En fait, je suis plus comme ça.
Quelques envies nouvelles.
En ce moment, et bin.. Je n'ai pas envie de les voir.
Envie de me concentrer sur l'essentiel. Sur toi, mon coeur.
Après tout y'a que toi, qui compte. Avant tout y'a que toi, qui passe.
J'ai beau défendre ma soi-disant indépendance, te dire "Oui mais mes potes j'en ai besoin", te dire "Non, je ne saurais pas rester des années à te regarder dans les yeux, sans rien autour", en fait, les potes ça passe, et les années ça passe, mais je veux que ça passe avec toi.
Toi.. Oh toi. Ta p'tite bouille enfin, grande bouille maintenant. Ta voix grave que j'aime, surtout quand tu me dis "je t'aime" ou des trucs encore plus romagnon.
Tes yeux dans lesquels je plonge, et que j'aime quand ils me regardent avec envie ou passion.
Croquer dans ton cou, suivre de ma langue tes courbes tout ça tout ça j'aime. J'aime. Je t'aime.
Tes creux à côté du nez, quand je te fais sourire, ou que tu me mens. Enfin que tu essaies.
Tes mains, tes mains dans les miennes, tes mains sur ma joue, tes mains sur moi.
Moi dans tes bras, te serrant de toutes mes forces (enfin..), pour des fois essayer de juste être entourée par toi, que rien ne m'atteigne, parce que quand tu es là je n'ai plus peur de rien.
Plus peur du noir, plus peur de ces conneries de trucs que j'invente, après avoir vu un film d'horreur, plus peur de certains autres, plus peur de te perdre.. Plus peur de moi.
Combien de fois j'ai déconné ? Combien de fois j'ai fait de mauvais choix ? Combien de fois j'ai fait de mauvais actes et dit de mauvaises paroles ? Des dizaines.. Des centaines... Beaucoup... Trop.
Des soirs où on se prend la tête pour absolument rien, des nuits où on y pense, pour finalement se revoir et juste succomber à ça.
A ce truc là, qui fait que quand j'te vois, j'y peux rien, j'me dégonfle, je t'aime c'est tout, le reste on s'en fout, on f'ra avec ou sans, après tout c'est pareil.
Juste besoin de tes yeux bleus qui me regardent et de tes mains jamais loin.
D'entendre les battements de ton coeur quand j'me pose pas loin de lui, de te voir sourire parce que j'ai dit une connerie, ou juste desfois sourire parce que tu me regardes. Et je sais pas pourquoi, p'tête que tu t'fous de moi quand tu fais ça, mais j'aime.
Je me trouve vachement belle quand tu m'regardes. J'me trouve vachement intelligente quand tu m'écoutes. J'me trouve carrément canon sur tout les points possibles quand tu me complimentes.
Puis voilà, t'es poli, t'es adorable, t'es mignon (mais un tout petit breton, nan j'blague =B), t'es volontaire, aimant, aimé, amoureux, amouré, je sais plus trop ce que je dis mais ça sort du coeur.
Et puis voilà. Trois ans quoi.
P'taing. Trois ans.
Trois ans que j'te bannis des célibataires, trois ans que jt'interdis aux autres, trois ans que les filles passent à côté d'un mec génial, de ze bon plan, et que toi tu te trimballes euh.. Ca. Moi. Ce truc quoi.
C'pas équitable hein ? Bah tant pis. Jm'en branle.
J'vais pas te laisser filer jeune homme, haha ça non !
Je sais pas quoi ajouter en fait, c'est marrant mais c'est vain, d'écrire ses sentiments. Y'a rien à faire ça sort jamais comme on le pense.
En fait c'est juste que quand on aime, et surtout qu'on est aimé, on se sent grave supérieurs aux autres.
J'me sens grave supérieure aux autres quand j'me vois dans tes yeux.
J'me sens dénuée de compte à rendre, d'explication à donner, de critique à écouter... Toussa toussa.
Et même les amoureux j'les dénigre. Genre "Pff ils s'aiment même pas moitié moins que nous on s'aime, ATTENDS !", ouaip.
Parce que nous deux bah on rulez.
Parce que moi, bah jt'aime. Et que toi, je sais que tu m'aimes. Un chtio. Un chouïa. Beaucoup aussi.
Et que c'est niais Ohlala, on est niais haha.
Mais si tu veux bien me reprendre dans tes jolis bras, mon coeur, j'veux bien être niaise toute ma vie.
J'me mettrais limite à genoux, mais ça serait pas pratique pour écrire. Et voilà, je crois que tu as compris.
Je sais pas bien dire ces choses là, puis jm'en fiche si tu les comprends dans mes yeux.
Je crois que tu les comprends dans mes yeux.
Je t'aime Nicolas.
Je t'aime.
Ce dos appartient à l'objet de tous mes désirs.
Et de mon amour.
Depuis trois ans.
...Poil aux dents.

